[Call] Call for proposals (bis/jusqu’au 30.10.2025)



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Neue Arbeitsformen und Gesundheit: Call for Papers für nationale Tagung 2026

Die 6. Tagung Gesundheit und Armut findet unter dem Titel "Prekäre Arbeit, prekäre Gesundheit: Wege aus neuen Formen sozialer Unsicherheiten" am 18. Juni 2026 an der Berner Fachhochschule BFH in Bern statt.

Wir suchen Ihre Beiträge für eine nationale Tagung zu neuen Arbeitsformen, Prekarität, Armut und Gesundheit. Bringen wir gemeinsam Praxis und Forschung ins Gespräch. Einreichfrist ist der 30. Oktober 2025.

Prekäre Arbeit, prekäre Gesundheit: Wege aus neuen Formen sozialer Unsicherheit

Seit den 1970er Jahren sind neue Arbeitsformen entstanden, die durch ein hohes Mass an Flexibilität, etwa hinsichtlich Arbeitszeit, Arbeitsort, Anstellungsverhältnis oder der Art der Zusammenarbeit, gekennzeichnet sind. Auch wenn gewisse Aspekte dieser Flexibilität von Arbeitnehmenden geschätzt werden, gilt sie heute als Schlüsselfaktor für die Prekarisierung von Erwerbsarbeit in Europa.

Flexibilität kann zur Verschlechterung der Arbeitsbedingungen beitragen, etwa durch atypische Beschäftigungsformen wie befristete Verträge, Teilzeit, Arbeit auf Abruf, Leiharbeit, Plattformarbeit oder Selbständigkeit. Verstärkt wird diese Tendenz durch aktuelle Entwicklungen wie Telearbeit, algorithmisches Management und Künstliche Intelligenz.

Diese neuen Arbeitsformen bringen neue Arbeitsverhältnisse mit sich, etwa Formen der Scheinselbstständigkeit. Die rechtlichen und sozialen Beziehungen zwischen Arbeitgeber*in und Arbeitnehmenden verändern sich grundlegend. Gemeinsames Merkmal dieser Verhältnisse ist häufig, dass sie wirtschaftliche Unsicherheit mit sich bringen, was sich negativ auf die soziale Sicherheit und die Gesundheit der Betroffenen auswirken kann.

Studien zeigen, dass prekäre Beschäftigung mit einer erhöhten Wahrscheinlichkeit für psychische Belastungen (z. B. Depression, Erschöpfung, Angstzustände) sowie körperliche Erkrankungen (z. B. Herz-Kreislauf-Erkrankungen, muskuloskelettale Beschwerden) einhergeht. Besonders betroffen sind in der Schweiz junge Menschen, Personen mit niedrigem Bildungsniveau, Frauen und Menschen mit ausländischer Staatsangehörigkeit.

Die Tagung

Die Tagung will die Zusammenhänge und Wechselbeziehungen zwischen neuen Arbeitsformen, Armut, Gesundheit in den öffentlichen Diskurs einbringen, Bedürfnisse und Bedarfe aufzeigen sowie aufzeigen, welche innovativen Ideen es gibt, um Wege aus diesen neuen Formen sozialer Unsicherheit zu finden.

Wir laden Fachpersonen und Organisationen ein, mit einem Beitrag an der Tagung mitzuwirken – durch einen Workshop oder einen Marktstand.

Workshopbeiträge

Fachpersonen aus Wissenschaft, Verwaltung und Praxis sowie Expert*innen aus Erfahrung sind eingeladen, Workshops zu den Wechselwirkungen zwischen neuen Arbeitsformen, Armut und Gesundheit einzureichen. Gesucht werden praxisnahe Beiträge, die wissenschaftliche Erkenntnisse, gesundheits- und sozialpolitische Zusammenhänge oder konkrete Erfahrungen und Initiativen vorstellen.

Im Fokus stehen Fragen wie:

Welche Auswirkungen haben neue Arbeitsformen auf Prekarität und Gesundheit in der Schweiz?
Wie lassen sich negative Folgen mindern?
Welche innovativen Projekte und Lösungsansätze gibt es?
Wie können Wissenschaft, Politik und Zivilgesellschaft effektiv zusammenarbeiten?

Marktstände: Poster

In der verlängerten Mittagspause bieten wir Raum für Posterpräsentationen, bei denen Betroffene, zivilgesellschaftliche Organisationen sowie Fachpersonen aus Praxis und Forschung ihre Projekte, Initiativen oder Studien vorstellen. Im Mittelpunkt stehen die Zusammenhänge zwischen neuen Arbeitsformen, Prekarität und Gesundheit – sowie konkrete Lösungsansätze.

Die Poster sollen Einblicke in Praxis und Forschung geben und den Austausch unter den Teilnehmenden fördern. Die Präsentationen werden individuell besucht, eine persönliche Betreuung (mind. eine Person pro Poster) zwischen 12:00 und 14:00 Uhr ist erforderlich. Referierende mit einem Poster nehmen kostenfrei an der Tagung teil (max. 2 Personen pro Organisation).

Weitere Informationen

Weitere Informationen finden Sie unter:
https://www.bfh.ch/de/aktuell/news/2025/call-for-paper-6-nationale-tagung-gesundheit-und-armut/


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Travail précaire, santé précaire : sortir de l’engrenage des nouvelles insécurités sociales. Appel à contributions pour le 6e congrès national 2026 « Santé et pauvreté »

Le 6e congrès « Santé et pauvreté » aura lieu le 18 juin 2026 à la Haute école spécialisée bernoise HESB à Berne sous le titre « Travail précaire, santé précaire : des pistes pour sortir des nouvelles formes d'insécurité sociale ».

Nous vous invitons à proposer vos contributions pour un congrès national sur les nouvelles formes de travail ainsi que sur l’insécurité sociale et leurs conséquences sur la précarité, la pauvreté et la santé. Faisons dialoguer les expériences issues du terrain et la recherche ! Le délai de soumission est fixé au 30 octobre 2025.

Travail précaire, santé précaire : sortir de l’engrenage des nouvelles insécurités sociales

Depuis les années 1970, de nouvelles formes de travail apparaissent, caractérisées principalement par une grande flexibilité, notamment en termes de temps de travail, de lieu de travail ou de modes de collaboration. Même si certains aspects de la flexibilité semblent appréciés par les travailleurs et des travailleuses, elle reste considérée comme le facteur déterminant de la précarisation de l'emploi en Europe. En effet, la flexibilité peut être un levier de détérioration des conditions de travail et d'affaiblissement du droit du travail, en particulier lorsqu'elle permet le développement de formes d'emploi atypiques (par exemple, le travail à temps partiel, à durée déterminée, sur appel, intérimaire, le travail « indépendant économiquement dépendant », ou encore via des plateformes numériques).1

Le terme « nouvelles formes de travail » n'est réellement apparu dans le débat public et scientifique qu'après la pandémie de Covid-19. Il est associé au développement du travail de plateforme2, de la gestion algorithmique3, du télétravail4 et de l'intelligence artificielle5.

Ces nouvelles formes de travail donnent naissance à de nouvelles relations de travail, telles que les « faux indépendant-es », que l’on peut aussi dénommer « travail indépendant économiquement dépendant ».6 Ainsi, ce sont également les relations juridiques et sociales entre l’employeur et l’employé·e qui changent.

Ces transformations soulèvent des questions concernant leurs implications sur le monde du travail, les individus et sur la société plus largement. Elles ont pour point commun de plonger les personnes concernées dans une incertitude économique ; incertitude qui se répercute sur leur protection sociale et syndicale notamment7.

Les répercussions négatives des nouvelles relations de travail sur la santé sont aujourd’hui documentées. Le travail précaire augmente le risque de développer des troubles psychiques (p. ex. stress, épuisement émotionnel, dépression, anxiété, troubles du sommeil, suicide)8 et des problèmes liés à la santé physique (p. ex. maladies cardiovasculaires, troubles musculo-squelettiques, problèmes respiratoires)9.

En Suisse, les données sur les effets du travail précaire sur la santé sont rares. Selon des études statistiques, ce sont surtout les femmes, les jeunes de 15 à 24 ans, les personnes ayant un faible niveau de formation10 et les personnes de nationalité étrangère11 qui sont touchées par des conditions de travail précaires. En outre, les données disponibles montrent une proportion relativement stable de 2,8 % de personnes actives occupées dans des emplois atypiques précaires12. Toutefois, les données disponibles ne permettent pas de tirer des conclusions sur la précarisation réelle du travail en Suisse et la pauvreté qui y est associée13.

Cette conférence nationale a pour objectif de faire dialoguer les expériences et les expertises, celles des personnes concernées, celles des professionnel·les issu·es du terrain, de l'administration et des sciences qui s'intéressent aux liens entre les nouvelles formes et relations de travail, la pauvreté et la santé ; tout ceci afin d'acquérir ensemble des nouvelles connaissances !

Le congrès

Le congrès vise à introduire dans le débat public la question des liens et des interactions entre les nouvelles formes de travail, la pauvreté et la santé. Il entend mettre en évidence les besoins et les nécessités en discutant les idées innovantes afin de dégager des pistes pour sortir des nouvelles formes d'insécurité sociale.

Nous invitons les professionnel·les et les organisations à participer à la journée en apportant une contribution par le biais d'un atelier ou d'un poster (stand d’information).

Contributions aux ateliers

Les spécialistes issu·es de la science, de l'administration et de la pratique ainsi que les personnes concernées sont invité·es à soumettre des ateliers sur les interactions entre les nouvelles formes de travail, la pauvreté et la santé. Nous recherchons des contributions proches de la pratique, qui présentent des connaissances scientifiques, des contextes de politique sanitaire et sociale ou encore des expériences et initiatives concrètes.
L'accent sera mis sur des questions telles que :

Quel est l'impact des nouvelles formes de travail sur la précarité et la santé en Suisse ?
Comment peut-on en atténuer les conséquences négatives ?

Posters

Pendant la pause de midi prolongée, nous offrons un espace pour des présentations de posters, au cours desquelles des personnes concernées, des organisations de la société civile ainsi que des spécialistes de la pratique et de la recherche présentent leurs projets, initiatives ou études. L'accent sera mis sur les liens entre les nouvelles formes de travail, la précarité et la santé ainsi que sur des solutions concrètes.

Les posters doivent donner un aperçu de la pratique et de la recherche et favoriser l'échange entre les participant·es. Les posters doivent être présentés oralement aux personnes intéressées et nécessitent une présence active (au moins une personne par poster) entre 12h00 et 14h00. Les intervenant·es qui présentent un poster participent gratuitement au congrès (max. 2 personnes par organisation)
Quels sont les projets innovants et les solutions possibles ?
Comment la science, la politique et la société civile peuvent-elles collaborer efficacement ?

Plus d'informations

https://www.bfh.ch/fr/actualites/news/2025/congres-sante-pauvrete-2026-appel/


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